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23/06/2018

Corbières improvisées ..

Corbières improvisées !

 

Une première rando improvisée au beau milieu de ce jardin aux multiples facettes que sont les Corbières.

Un rendez-vous à Villeneuve-les-Corbières, à 8h, pour un départ à 8h30. Seulement 4 cyclos de l’amicale pour cette première.

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Une première grosse chaleur aussi après un printemps qui s’est fait bien timide.

Une bien belle balade, dans ces Corbières qui ont revêtu une couverture verte, qui leurs faisait défaut depuis pas mal d’années, à cette période.

Du col de Canteloup au col de Feuilla, je refais la route empruntée dix jours plus tôt avec la rando de Trèbes.

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Lorsque nous bifurquons sur la droite, le littoral s’expose alors à nos yeux, vu du haut du col de la Peira Dreita dans les Pyrénées-Orientales. Cette route, je l’avais empruntée sur mon vélo (demi-course) à 17 ans, partant de Canet d’Aude pour aller à Torreilles, pour louer mes services afin de récolter des abricots.

Le chemin passant par le village d’Opoul-Périllos, sous le Montoullié de Périllou, nous guide vers Vingrau, dans la vallée du Verdouble sous de fantastiques falaises propices à l’escalade.

Le décor de ce milieu naturel est splendide : la garrigue, les vignes, le soleil, le calme, tout est réuni pour que le cyclo soit heureux.

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Vient ensuite le Mont Tauch qui domine Tuchan, alors que nous rentrons à nouveau dans l’Aude, passant tout près du château d’Aguilar.

Une petite pause au café du village, et nous voilà dans les Gorges du Verdouble. Nous entrons, vers midi trente, dans Padern où nous cherchons un endroit -si possible assis- pour déjeuner tranquillement à l’ombre avec, en levant la tête, un petit bout de vue sur le château de Padern.

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Ici, pas de café ouvert pour boire un jus avant de repartir à travers les gorges verdoyantes du Torgan. En traversant le village de Maisons, nous entamons le col de Ferréol où la chaleur tant attendue ce printemps nous assomme. Au sommet, un petit arrêt à l’ombre semble nous revigorer, mais l’arrêt est de courte durée car des bestioles tout dard dehors nous chassent de leur territoire.

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Poussant sur les pédales pour échapper aux divers vaccins, nous entrons dans Palairac, par la pente du col de la Gineste. Au sommet, le panneau du col a pris du plomb. Un beau tir qui a sûrement soulagé un être dépourvu de bon sens mais pas démuni de bêtise !

Il faut tourner la tête de l’autre côté pour admirer le flanc nord du Tauch coiffé d’éoliennes devenues voisines de la tour des Géographes.

Il nous reste à gravir le col d’Amiel et à traverser Quintillan pour basculer vers les côteaux de Cascastel et retrouver Villeneuve-des-Corbières.

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Ces derniers coups de pédales, entre garrigues et vignes où coule la Berre, nous ramènent quelques années en arrière où, un jour d’hiver, un fabuleux compagnon de route nous avait conté les Corbières.

Alors cet écrit sur cette randonnée improvisée dans « mon jardin », comme j’aime le dire, je le lui dédie.

Jean-Pierre, tu n’étais pas là et cette balade d’été ne peut remplacer les balades hivernales que toi-seul sais mener.

Mais tu vas remonter la pente comme celle des cols que tu as si souvent passés en nous encourageant et tu pourras nous y remmener. Tu pourras nous raconter à nouveau ces Corbières que nous apprécions tant, comme tous les paysages que tu nous as fait traverser.

A mon ami, que nous aimons tant, à Jean-Pierre Ratabouil 

A très bientôt !

Pierre H

 Texte et photos Pierre H.

Mise en page MFB

Écrit par LA - mise en page MF | Commentaires (0) |

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