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25/08/2016

Les Cascades d'Orgon

 

Les Cascades d'Orgon

Nous voici au dimanche 21 Août où enfin d'excellentes conditions météo permirent à cinq intrépides marcheurs larzaciens de se retrouver dans le massif de l'Aigoual pour effectuer la jolie boucle dénommée "Les Cascades d'Orgon".

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Après avoir franchi la célèbre passerelle et mis nos articulations à rude épreuve pour descendre les 370 m de dénivelée à travers la magnifique forêt de hêtres (en pensant aux fadas qui l'effectuent vélo sur l'épaule !) nous avons effectivement traversé, sans risque de noyade, la cascade du Coudoulous puis le long de l'agréable sentier en corniche,  avons pu profiter du grandiose panorama sur le col du Minier et le pays viganais.

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Le passage devant le gîte de Cap de Côte nous rappela de mémorables souvenirs qui nous conduisirent tout naturellement au Serre de Toureille.

Aujourd'hui pas de transhumance en vue, le gardien surveille seulement qu'aucun incendie ne se déclare sur son large site d'observation.

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Un peu plus haut bien sûr, le détour s'impose par le tombeau d'André et Lélette CHAMSON et la salle à manger du pique nique tout proche sera  l'occasion d'une lecture de paysage détaillée en 4 chaînes de montagnes s'offrant à nos mirettes.

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Pour le retour vers les cascades d'Orgon initiales, une variante du nouveau tracé du GR à travers les pistes ombragées du massif de l'Aigoual révéla les talents d'orientation du meilleur randonneur d'entre nous, qui faillit en perdre la boussole...

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Bref, ce fut une bien belle journée placée sous le signe de l'Amitié prolongeant le rendez-vous estival que nous souhaiterions renouveler plus souvent.

Photos et récit Jeanine L.

 

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22/08/2016

Rencontre amicale sur le Larzac

 1°/ Récit et photos Pierre H 

Un Guide pour apprendre !

La pluie pour se souvenir !

C’était un temps à laisser les vélos au garage et ce fut chose faite, mais il fallait plus pour que celles ou ceux qui les chevauchent restent à l’abri.

Une bonne vingtaine de cyclo sans vélo s’étaient donné rendez-vous près de la gendarmerie du Caylar pour une journée de visite, d’écoute, d’enrichissement géologique et historique.

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Une écoute sous les capes, ponchos, parapluies et capuches sur le Causse de Campestre, non loin du Luc. Une écoute silencieuse pour s’imprégner d’une page de faits historiques du lieu, si bien raconté par notre guide du jour.

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chemin faisant....

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Un paysage campé de buis dans un relief de collines, où des parcelles de terrains privés sont délimités par des barbelés, qu’il faudra franchir pour aller à la découverte d’une doline d’effondrement karstique.

 

 

Une doline pour accéder à un abîme empreinte à la fois d’un souvenir de bagne pour enfant avec son lots de misère et son utilité aux dépôts de fromages afin qu’ils développent la moisissure, pour une maturation au goût particulier. 

 

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doline et ruine

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C’est à l’abri d’un tunnel de plus de 200m de long en pente, avec des lampes pour bien voir où poser ses pieds, que nous accédons à l’abîme de Saint-Ferreol. Après les 62 mètres de profondeur de l’aven nous pénétrons dans une salle à – 80 mètres par un escalier de 12 mètres de haut aux marches régulières mais rendues glissantes par quelques gouttières.

 

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le tunnel

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Nous pousserons la visite jusqu’au fond de l’abîme où par une trouée la pluie nous arrose alors que nous admirons le vert de mousse épaisse qui recouvre les roches, et qui donne du merveilleux à un lieu chargé jadis de douleur et de désespoir. Même si un jour ce lieu devint cave d’affinage pour un fromage à la réputation internationale.

20 escalier.JPG l'escalier 

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l'abime

Après maintes explications de notre passionné guide, nous ferons le chemin à l’envers par ce tunnel rectiligne dont la porte d’entrée de la grande salle est en lambeaux. Un tunnel où l’infiltration de l’eau fait surgir le calcaire qui modifie la couleur de la roche. Nous montons le dos courbé comme à l’aller, mais cette fois vers la lumière du jour, regardant toujours nos petons et passant des zones maçonnés.

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vers la sortie

A la sortie, nous retrouvons la pluie en même temps qu’un coup de chaud dû à la différence de température entre l’intérieur de l’abîme et l’aven où nous sommes.

Une bien belle leçon, nous avons reçu ce jour entre cette astucieuse installation pour une activité artisanale rayonnante en son temps, qui contraste avec la colonie de redressement pour remettre sur le droit chemin l’enfant sauvageon, l’adolescent vagabond, le voyou ou simplement l’enfant orphelin.

Il fallait surement ce temps là pour ce souvenir de cette journée enrichissante au sein de l’amicale Larzac-Aventure, si bien qu’à l’heure de l’apéro alors que nous avons quitté le Larzac pour nous mettre au sec chez Jean-Luc à Gourgas, la pluie nous cueille à nouveau, juste pour nous souvenir.

Un grand merci à Guy pour nous avoir trouvé un guide passionné.

Merci à Jean Luc pour son garage et son invitation pour être au sec.

Un immense merci pour les cuistots, la saucisse était au top.

Pierre H 

2°/ Récit Guy Cambéssédes

 photos Jeanine L et Marie-France B

L’abîme de St Ferréol

Pour la traditionnelle journée familiale estivale de l’Amicale, c’est le causse de Campestre qui a été choisi. Avec un site peu connu certes, mais porteur d’une histoire peu commune.

Après un été chaud et lumineux, en ce samedi 20 Août, un vent marin chargé de pluie est venu balayer l’arrière-pays et le Larzac en particulier. Il est vrai que notre secrétaire général avait pointé cette journée depuis plus d’un an, certain que le soleil serait au rendez-vous. Eddius vous dira que lorsque Jean-Marie s’occupe de météo, le pire est à craindre !

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C’est donc sous une pluie bien formée, drue que le groupe s’est retrouvé aux abords du hameau du Luc afin de se rendre sur les lieux. Pour l’occasion, nous avions fait appel aux services d’un guide du patrimoine pour étoffer cette visite. Mathieu Ancey de l’Office du Tourisme Intercommunal des Cévennes Méridionales nous a proposé une belle prestation car le sujet est épineux et l’affaire déjà très ancienne.

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IMG_5029.JPGMalgré cette pluie incessante qui a quelque peu gâché cette excursion, chacun s’est retiré satisfait de cette sortie en terres gardoises. Et en définitive, le choix d’une grotte s’est avéré judicieux ! Malgré l’accès escarpé, aucune chute n’est à déplorer.

Chapeau à vous tous.

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A l’heure du repas, les lavognes débordaient et le domaine Cauvel dans la banlieue de la Couvertoirade n’était pas utilisable, littéralement submergé (seules les tours de la commanderie dépassaient des flots !). Jean-Marie  en grand stratège recherchait une solution d’urgence. C’est son fils Jean-Luc, qui spontanément nous offrit le gîte dans son logis de St Etienne de Gourgas, lové au pied du Cirque du Bout du Monde.

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La pluie cessa illico et l’après-midi fut très agréable autour d’une belle table dressée pour l’occasion. Un banquet de mariage ! dixit Christine. Et comme d’habitude nous avons refait le monde, le monde cyclotouriste bien entendu. Bernard nous raconta des histoires de diagonalistes avec des nuits « blanches » sur le vélo mais d’obscurité totale. René évoqua son Paris-Gibraltar avec son ami Dachez, en dix jours et demi, s’il vous plait … Jacques se remémora cette célèbre Clermontane et Pierrot a refait ce Carcassonne – Pyrénées 2000 une nouvelle fois, mais en palabre ce coup-ci.

Une bien belle rencontre malgré une météo capricieuse. Un grand Merci à Jean-Luc et son épouse pour leur accueil. Ils nous ont « sauvé la baraque » ! Merci également à Josie et Jacques pour les minutieux préparatifs sur leur terrain, mais ce n’est que partie remise.

Martine nous propose la lecture d’un site internet qui reprend l’intégralité de la visite de l’abîme de Ferréol afin de revivre cette matinée, et pour ceux qui n’ont pu venir une véritable découverte :

http://tchorski.morkitu.org/15/luc.htm

Pour le séjour à Camon en Ariège, il est préférable de préparer poncho, sur-chaussures et parapluie car Jean-Marie a passé un contrat avec une agence de prévisions météo, et ce, pour une durée de dix ans !

                                            Christine et Guy Cambéssèdes. 

 

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16/08/2016

Rencontre sur le Larzac

Rappel du programme de la journée familiale

du samedi 20 août 2016

8h30            rendez-vous au Caylar - parking jouxtant la gendarmerie - Rte des Rives

9 h précises  départ pour Le Luc

9h30            rendez-vous à la Ferme du Luc sur la D 142 (Le Cros- le col de la barrière) pour la visite guidée de l'abîme de Saint Ferréol - 3€/personne - prévoir chaussure de marche, coupe vent et lampe de poche.

Un guide étant mis à notre disposition pour l'Office de Tourisme des Cévennes, les horaires ci-dessus devront être strictement respectés.

Après la visite de l'aven de  St Ferréol, direction terrain Cauvel (D 95 - rte de la Couvertoirade) :

apéritif, grillade et boissons (apéro et vins) offert par l'Amicale. Prévoir couverts, hors d'œuvre et dessert, (et table et sièges pour ceux qui en ont).

Contact au 06.82.96.82.49

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Les rails du Larzac

Les rails du Larzac

Il ne s’agit pas de l’ouverture d’une ligne à grande vitesse transperçant notre cher plateau ; l’autoroute étant déjà là. Mais cette histoire concerne bien un réseau ferré.

 

Mon propos sera plus orienté vers l’ancienne ligne de chemin de fer Nîmes – Tournemire qui permettait en son temps de relier la plaine languedocienne au Rouergue. Au pied du rocher de Combalou, elle prenait attache à d’un autre axe : Béziers-Neussargues. Mon Père l’avait emprunté entre les deux guerres alors qu’il accomplissait ses obligations militaires dans l’infanterie afin de participer à des manœuvres sur le camp militaire créé en 1909. Et Personnellement, tout gamin j’allais à vélo assister à l’arrivée du train en gare du Vigan. Cette ligne aux multiples ouvrages d’art traverse la garrigue méridionale, suit le piémont cévenol puis entre dans la vallée du Rieutord (Sumène) et dans celle de l’Arre (Le Vigan, jusqu’au célèbre tunnel d’Alzon !). Ensuite, elle serpente sur les derniers contreforts de l’Aigoual, passe sous le col de la Barrière et débouche dans la confidentielle vallée du Burle. Après Sauclières, elle attaque le dernier obstacle : le Larzac. A Comberedonte (la gare aux ânes), elle laisse filer une route vers Nant, ainsi qu’une autre vers la Couvertoirade.

Les ingénieurs de l’époque n’avaient ni GPS, ni satellite à leur disposition mais, ils ont su passer là où il le fallait. La grande plaine en contrebas de la Blaquèrerie et de l’hospitalet fut parfaitement exploitée, puis les doux versants de la vallée du Cernon ont été mis à contribution afin d’atteindre Tournemire. Onze années de labeur ont été nécessaires à sa construction. Elle a sollicité l’embauche de mille ouvriers.

Mais les rails ne sont plus là depuis belle lurette, me direz-vous. Bien sûr, sauf sur le segment l’Hospitalet – Tournemire. Le train est toujours présent mais pour une activité bien particulière : le vélo-rail.

Avec Marie-France et Bernard, nous avons donc essayé cette nouvelle façon de pédaler. Pas de développement, pas de possibilité de dépasser un collègue et en plus pour deux bipèdes pédalant par engin, deux passagers contemplatifs peuvent se prélasser dans un relax afin de jouir pleinement du décor.  Du cyclotourisme de haute volée …

Oui, mais il y a un hic, la route, pardon la voie ferrée ne mesure que huit petits kilomètres ! C’est tout de même un peu bref pour des randonneurs confirmés, vaccinés et même brevetés !

L’ancienne gare de St Eulalie-de-Cernon perdue dans la nature nous accueille dans la fraîcheur matinale de cette fin juillet.

1 - la bucolique gare de Ste-Eulalie (Copier).JPG

la bucolique gare de Ste-Eulalie

2 - la preposee aux departs (Copier).JPGLa préposée au départ des véhicules nous met rapidement dans l’ambiance « bon enfant » qui règne en ce lieu. 

Nous voilà partis à toute petite vitesse car huit kilomètres en légère descente, il convient donc de ménager le suspense. La bourgade templière apparaît rapidement en fond de vallée, nous évoluons en pleine nature, au beau milieu d’une forêt de chênes, de hêtres parsemée de quelques résineux.

la préposée aux départs

 

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 la cite templière

 

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et c'est parti ...

Nous observons quelques haltes sur les viaducs afin de profiter pleinement du paysage mais aussi afin d’admirer tous ces beaux ouvrages construits avec la pierre taillée in-situ ou en proche périphérie du chantier.

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superbe viaduc

Le développement durable n’avait pas encore été inventé, mais les bâtisseurs de l’époque avaient déjà tout compris !

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séquence admiration

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la croisière s'amuse

8 - noir c'est noir mais ce n'est pas le Parpaillon ! (Copier).JPG

noir c'est noir mais ce n'est pas le Parpaillon !

9 - un brin de poesie (Copier).JPG

un brin de poésie

Alors que ces dames bavardent à satiété, ces messieurs s’activent plus à freiner qu’à pédaler : c’est la belle vie … Après quelques sombres tunnels froids et humides, dans une échancrure, dressé sur un piton rocheux, le superbe village de la Bastide-Pradines apparaît magistralement ; le voyage touche à sa fin.

 

10 - la Bastide -Pradines (Copier).JPG

la Bastide -Pradines

La gare d’arrivée lovée dans un couvert végétal très agréable propose une petite restauration, quelques boissons et un espace de détente fort plaisant.

Le retour s’effectue avec la drézine (l’épouse du train, dixit Christine !) car le wagon voyageurs n’est pas encore en service à cette heure matinale.

11 - retour en drézine ... (Copier).JPG

 retour en drézine ...

Ce fut un bon moment, agréable et sympathique. Le Larzac à vélo mais cette fois sur quatre roues !

 

                                                        Christine et  Guy Cambéssèdes

 

 

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07/08/2016

Le Col de la République

Le col de la République

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Nous sommes de fidèles participants au Brevet des Provinces Françaises depuis déjà de longues années. Notre quête de sites remarquables nous convie aux quatre coins de la France afin de découvrir un riche patrimoine, d’embrasser un panorama hors du commun, grimper un col de prestige ou tout simplement aller à la rencontre de l’histoire de notre pays.

En ce début d’été 2016, une virée auvergnate (et non une bourrée !) était au programme des festivités. Après un court séjour sur les terres de Romain Bardet à Brioude (Haute-Loire), les vents d’ouest nous ont poussé jusqu’à Saint-Bonnet-le-Château (Loire) où réside le siège de l’entreprise OBUT. Ah, la pétanque le sport favori des campeurs désœuvrés ! Alors que, nous autres valeureux cyclotouristes, nous avons toujours un brevet, un col, une semaine fédérale ou un rassemblement qui nous courent après. Comment, voulez-vous pratiquer les 35h avec l’avalanche d’activités que nous propose la FFCT, les Cent Cols ou autres officines spécialisées ? Un vrai casse-tête !

Après avoir visité l’abbatiale de notre lieu de villégiature, nous être hissés sur les hauteurs de Chambes afin d’admirer la Loire dans toute sa splendeur, nous nous sommes dirigés vers les monts du Pilat où un col nous attirait depuis déjà bien longtemps.

Il rejoint l’Ardèche au département de la Loire, il relie Annonay à St Etienne, les coureurs de Paris-Nice l’empruntent bien souvent. Mais pour tout cyclotouriste qui se respecte c’est presque un lieu de pèlerinage, un passage obligé, un retour aux sources.

Il s’agit tout simplement du col de la République. 1 b -signaletique 2 (Copier).JPG

Un col à double dénomination car l’on peut aussi l’appeler : col du grand bois, comme la célèbre marque nippone de pneumatiques ! 

3- le monument a la gloire de velocio (Copier).JPGUn symbole, une marque de fabrique dans le monde du cyclotourisme car c’est au sommet de ce col qu’un hommage à Paul de Vivie alias Vélocio est rendu. Un monument bien entretenu trône en son sommet mais dans l’indifférence totale du touriste lambda ! 

Sans plonger dans le culte de la personnalité, nous étions heureux de passer par là. Ce BPF a tout de même une saveur particulière. Nous imaginions l’effervescente pouvant régner en ce lieu lors des journées Vélocio d’antan … 

 

Le monument à la gloire de vélocio4 -Christine prend la pose (Copier).JPG

Christine prend la pose

 

Il est toujours difficile de rattraper le passé, c’est même un exercice périlleux. Nous nous sommes donc lancés dans la rapide descente qui conduit dans cette ville où l’industrie du cycle connue ses heures de gloire. Nous avons vu ce fameux tramway digne des pays de l’est qui renversa, en 1930, ce petit bonhomme chauve, doté d’une belle paire de moustaches.

Et sans problème nous avons trouvé le musée de l’art et de l’industrie, dont Raymond nous a si souvent parlé. L’histoire du cycle s’étale sur un étage complet. De belles machines de toutes époques, des objets, des livres et puis une très belle vidéo de quelques minutes seulement, sur notre activité préférée. Avec quelques photographies des années 50/60 et un commentaire sobre et précis, le Cyclotourisme y est défini dans sa plus noble expression.

La capitale du Forez garde une certaine vitalité industrielle mais n’a plus cette capacité à produire qui en a fait son renom au siècle dernier.

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Le musée de l'Art et de l'Industrie

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Une vue générale

7 -ne chercher pas les pedales (Copier).JPG

Ne cherchez pas les pédales ..

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Une machine chère à l'Apôtre

 

Il est déjà tard, nous reprenons la route pour les monts du Lyonnais. Car demain sera un autre jour. Sacré BPF ! Aucune relâche n’est possible. Et, Il y a 534 sites à visiter, à tamponner, à photographier. Et puis, une fois de retour à la maison, il faut tenir les comptes sur cette satanée carte offerte par la Fédé. Il y a même des mises à jour à surveiller. Une véritable sinécure ! Un chemin de croix sur deux roues. J’adresse une mise en garde solennelle à toutes celles et tous ceux n’ayant pas encore basculé dans le chaudron BPF/BCN. Avant de faire tamponner la première de ces fichus cartes, il est préférable de grimper le cirque le Navacelles une quinzaine fois d’affilé sous le cagnard d’une après-midi de juillet avant de prendre une décision. Après ce sera irréversible, le piège de la tamponite aigüe ce sera refermé sur vous, et ce, à tout jamais.

Heureux campeurs désœuvrés vautrés dans de moelleux relax, ils comblent leurs journées avec la pétanque, le pastis et la télé … Ils ne connaissent pas leur bonheur et chaque année c’est rebelote sur le même terrain, avec les mêmes voisins. Alors que nous autres, cyclotouristes nous nous écorchons les yeux sur des cartes afin de trouver des routes désertes, des cols raides et méchants, des musées et des châteaux à visiter, sans oublier aussi un abri de fortune pour passer la nuit afin de poursuivre cette fuite en avant interminable …

Comme quoi, nous ne sommes pas tous égaux en droit devant les loisirs !

Bon été et bonne route à tous.

                                                              Christine et Guy Cambéssèdes

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